Les
communes de la banlieue de Grenoble
sont favorisées par rapport aux communes rurales. De plus, par
rapport au reste de la France, la région de Grenoble est une
des plus enviables qui soit de par les infrastructures technologiques
existantes. Ville universitaire et de recherche, la capitale des Alpes
a été une des premières (hormis Paris, Lyon et
Marseille) à bénéficier de l'Adsl au moment de
son lancement en 1999.
Depuis, la couverture n'a cessé d'augmenter et les offres des
fournisseurs de se multiplier. Après Wanadoo, soutenu par l'opérateur
historique France Telecom, Free, AOL, Cégétel et Neuf
Télécom ont investi le marché trés porteur
de l'Adsl et du Haut-débit. Au début, il n'existait qu'une
seule offre, le 512 K, sur lequel tous les FAI se sont raccrochés.
Puis, sous l'impulsion de Free, qui a décidé de développer
le haut-débit en augmentant les capacités à 1 024
K, les vitesses ont explosé depuis maintenant un an. La société
Free a été également la première à
développer ce que l'on appelle une solution tripartite (internet-téléphonie-télévision)
à partir d'un modem lui aussi innovant, son terminal Adsl appelé
Freebox.
Aujourd'hui, Cégétel et NeufTelecom ont emboité
le pas et ont également développé leur propre solution
haut-débit. L'ouverture par l'ART (Aurotité de Régulation
de la Téléphonie) du marché de la téléphonie
à la concurrence y est aussi pour beaucoup, puisque France Télécom
s'est vu contraint de laisser ses concurrents accéder à
son espace autrefois protégé.
Cette course à la vitesse a encore franchi un cap fin 2004 avec
l'apparition de l'Adsl 2+ (appelé aussi Ultra Haut-débit),
qui permettra à terme d'atteindre des vitesses de 20 Mbt/s, ou
plus. Plus rien ne s'opposera alors à rêver à une
domotique complètement gérée par informatique,
d'où que l'on soit.
Ce passage à l'Adsl 2+ a permis également de proposer
aux internautes de se couper complètement de l'opérateur
historique France Télécom, puisque Free depuis quelques
mois, et bientôt NeufTelecom et d 'autres sans nul doute, propose
un abonnement dans lequel le téléphone est complètement
géré par le FAI. Cet abonnement est appelé Dégroupage
partiel ou total.
Le
dégroupage